Camp de la Malbaie

C’est le grand départ!  Tout le monde est à l’heure et est prêt à partir!  Sauf un en retard qui pensait que le départ était à 9h… mais laissons ça de côté et parlons de la vraie fin de semaine de fou que tous les athlètes ont eue.

Quand tous furent arrivés, nous partîmes dans l’une des deux vannes pour notre petit paradis. Les heures passèrent vite, quelques-uns ont dormi, d’autres ont lu et même certains ont fait leur rapport de lab. … Bref, nous arrivâmes à la Malbaie dans nos petits chalets.

Par la suite, nous nous retrouvâmes tous sur une petite route, entourés des belles couleurs de l’automne, nos skis à roulettes de classique aux pieds, à l’écoute des instructions de Guy pour le premier entraînement.

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Double poussée, sans bâtons et même du miroir se sont retrouvés au programme.  Nos muscles ont beaucoup travaillé et notre mental était un peu fatigué aussi. Ça faisait du bien de s’asseoir dans le minibus et d’écouter la musique de chacun en chantant haut et fort et en riant. C’était l’un de ces moments où l’on décompresse et que sortir du véhicule était vraiment une tâches ardue à faire.

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‘Les trop rapides pour nous’ vous en pensez quoi tout le monde?

Tous les athlètes dînaient  dans leur chalet en cuisinant leur repas et  en racontant leurs exploits de la matinée, sauf trois qui sont allés chez Pizza Mania,  il me semble… Par la suite,  certains partaient dans le sommeil et l’univers des rêves pour bien récupérer. Excepté une petite gang de tannants qui se réfugiait dans le chalet no. 9 pour écouter la télévision et rire en chœur.

Le deuxième entraînement se déroula comme sur des roulettes, mais cette fois-ci en skate ! Par exemple, laissez-moi vous dire que la pluie qui tombait sur nos manteaux humides et coulait sur nos casques nous a bien surpris… Mais tous  les grands athlètes  ne sont pas faits en chocolat ! Nous avons donc continué malgré les océans glacés qui se retrouvaient dans nos botte, sans oublier nos nez qui dégouttaient de minuscules petites gouttes de pluie à répétition.  On a tous eu droit à des vitesses. Il a fallu beaucoup de ‘contrôle’ pour certains, pour ne pas glisser  sur la belle ligne jaune au milieu de la route pendant nos mini-mini-mini intensités de 12 secondes. On a aussi fait un peu de sans bâtons ainsi que du miroir. Par la suite, la pluie a disparu. À ce moment,  il était plus facile pour nos yeux d’apercevoir le joli paysage ainsi que les magnifiques couleurs jaune-orangée des feuilles accrochées aux arbres.  Si votre mémoire n’a pas pris de photos, je peux vous remémorer le paysage :

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WOW belle technique, pas vrai les coachs? 

Pour continuer cette journée,  nous nous sommes tous précipités dans l’un des deux véhicules et merci à God pour la bonne musique ! Certains eurent le droit de retourner aux chalets, de se doucher et de  se mettre au chaud …Mais pour d’autres,  il a fallu qu’ils aillent à l’épicerie, en bottes de ski, YOUPI! Cette journée passa trop vite et nous allâmes tous ensuite sombrer dans le sommeil pour être prêts pour le jour 3.

Troisième journée!  Tout le monde se prépare ce matin, on affronte la température, ce qui est  pour nous, -2345 degrés et on monte l’Acropole  qui est une montagne, merci à tous, maintenant je le sais!

La montée est réussie, il fait froid mais tous se réchauffent en marchant et en parlant aussi… En haut, je pense qu’ il n’y avait plus une personne qui sentait ses doigts.  Prochaine fois, on met nos manteaux d’hiver les copains. Voici quelques clichés pris par la fabuleuse moi :

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Hé on va se baigner?

 

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Les filles au top!                                                            Nous autres on crève! 

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BOONNE FÊTE MIMI! As-tu froid?

Le deuxième entraînement, ski classique. Double poussée en montant x3… assez difficile merci! On en ressort fort et pipé… hihihi. Par la suite, la journée se termine rapidement. Tout le monde se couche pour reprendre des forces pour la course qui reste à venir!

C’EST LE GRAND JOUR LES AMIS. Nous sommes tous  un peu stressés avec des  papillons dans le ventre.  Il fait toujours aussi froid que les jours précédents. On s’échauffe bien, on est habillé comme des bonshommes « Michelin » mais tout le monde est de bonne humeur. Ready, set, go! Tout le monde part, les trois mousquetaires prennent déjà de l’avance et chacun rentre dans sa bulle.  La course se termine et le camp tire à sa fin. Chaque athlète fait le ménage de son chalet et tous entrent  dans l’une des deux vannes. Nous voilà  repartis, on envoie des bisous soufflés à la Malbaie.

Merci aux coachs pour leur support et  leurs conseils et merci aussi pour  la joie de tous dans l’équipe.

Merci Bernie pour le spot secret!                                                                  14975837_1186886484711149_1044200723_o      Skibec la familia! 

Fannie Blais

Les joies du ski à roulettes… Ou presque!

Chers athlètes, skieurs, adeptes du ski à roulettes ou à tous ceux qui seraient sur le point de commettre une grave erreur,

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C’est à vous que je m’adresse afin de vous mettre en garde sur une éventuelle bêtise que vous pourriez faire à cette période de l’année où les skis à roulettes ont la vie dure.

Avez-vous déjà songé à changer les roulements de vos roues de ski à roulettes (appelons les choses par ce qu’elles sont, en bon québécois, des bearings) ? Si oui, n’y songez plus. Mardi après-midi, tout semble calme, mon examen de chimie est faites, ne reste plus que l’entrainement de ce soir qui sera, soir dit en passant, des plus exigeants. Bref, tout semble tout à fait normal. Mais soudain une idée me vint, une idée de génie vous direz? Détrompez-vous, une des pires que je n’aurais pu avoir. Le mécanicien en moi eu l’idée suivante : Mais pourquoi pas changer les roulements (on a dit des bearings!!) de tes skis à roulettes cet après-midi? À ce moment j’aurais apprécié que la personne sensé en moi prenne le dessus et me dise: William, respire cette idée n’est que passagère et tu vaqueras à tes occupations comme tu le faisais si bien avant que cette idée n’arrive. Mais non, tout au contraire.

Commençons par le commencement. Tout ce déroule bien, dévisser l’écrou de l’axe semble être un véritable jeu d’enfant. Étape suivante, retirer les roulements (pour la dernière fois, des BEARINGS) de la roue. C’est là que ça se gâche, tout bascule, un vrai calvaire. En réalité je n’ai qu’à retirer deux pièces métalliques insérées à l’intérieur d’une autre, rien de plus simple. Si vous y croyez vous aussi, comme moi, vous êtes naïf. Je ne sais pas qui qui a décidé de concevoir des bearings (bon enfin) exactement de la même grosseur que la pièce dans laquelle ils sont, mais j’aimerais bien lui demander comment il a fait pour les placer dans cette position. Bref, 1 heure et 325 coups de marteau plus tard, j’eus finalement réussi à retirer les roulements (ne recommence surtout pas) de leurs fâcheuses positions. Mais le travail est bien loin d’être terminé. Imaginez, s’il a été presque impossible de retirer les roulements (ok! Ça suffit) de leurs positions, comment ce sera d’en remettre des nouveaux. Je vous le dit j’ai tout essayé. 1er essais: forcer comme un malade jusqu’à ne plus être capable de respirer. Impossible. 2e essais: continuer à forcer. Bon il faut que je pense un peu. 3e essais: essayer l’eau chaude. Wow! Ça marche…. presque. 4e essais: de la vaseline. Pourquoi pas. Je souhaite seulement vous rappeler que je tente maintenant de changer mes roulements (bon, j’abandonne) depuis maintenant 3 heures. Oui, vous avez bien lu, 3 heures.

 

Finalement, la première vraie idée de génie de la journée. Utiliser les principes de la thermodynamique tout en tenant compte de la densité du métal afin d’introduire la pièce métallique à l’aide d’outils sophistiqués conçus spécialement à cet effet. Pas vraiment, mais je préfère vous laisser croire que j’ai réussi de cette manière.

J’ose maintenant espérer que vous penserez à moi lorsque vous aurai envie de changer vos roulements (Rien à dire de plus).

À vos outils, prêt, skiez !

William !!

 

Un vrai cross

Dimanche passé, le 18 septembre, le soleil était au rendez-vous pour le cross-country de La Balade.

Comme à chaque année, le parcours était plein de défis. Au menu: bouette à volonté, surf sur l’argile dans les descentes, assomoir et toujours le même parcours en montagnes russes. Il ne manque que des crocodiles dans la rivière. On a même failli avoir un bonus cette année: des guêpes. J’aimerais féliciter tous les courageux membres de Skibec qui ont fait la course à la fin d’une grosse semaine d’entraînement. Les parcours du 3,5 et du 7km ont été raccourcis en raison de la présence d’un nid de guêpe. Le 3,5km fut un 3,3km et le 7 un 6,6km. Bravo à Émilien Juneau pour sa deuxième place au 3,3km et sa première place dans sa catégorie d’âge. Pour sa part, Fannie Blais a pris la deuxième place de sa catégorie d’âge, Anaève Buell également. Frédérique Pérusse a terminé en troisième place chez les femmes 14-15 ans, de même que Romy Sinotte chez les femmes 12-13 ans. C’est ce qui complète le tour des podiums des athlètes Skibec du 3,3km. Pour le 6,6 km, les deux premiers sont les deux seuls participants chez les 18-19 ans. Philippe Boucher, ancien de Skibec et membre actuel du CNEPH a pris la première place suivi de Antoine Blais. Édouard Reed Métayer a terminé en quatrième place au général et premier de la catégorie 20-29 ans. La deuxième place de cette catégorie revient à son frère Thomas. Charles Duhaime a terminé au troisième rang des 16-17 ans et Catherine Reed Métayer première de la catégorie des 18-19 ans. Le podium des 16-17 ans chez les femmes, était un podium 100% Skibec: Anne-Catherine Blais en première place et Alycia Boucher en deuxième place. C’est ce qui termine le résumé de la course de La Balade.

Ah oui! Il faut souligner le virage santé cette année. On a troqué les bons vieux hot dogs pour du bon blé d’Inde, miam!

Pour les photos, aller sur le Facebook de la Balade

Marianne St-Louis Morneau